Centre Burundais d'Expertise en TIC

Entretien: Diègue Nifasha sur les moyens à consentir pour faire face à la Cybercriminalité

Les moyens de défense contre les crimes du cyberespace sont des outils de prévention, détection, répression, dissuasion et résilience. Ils doivent être implémentés par les Etats pour se protéger. Il s’agit notamment des textes de lois qui qualifient ces crimes, et sur ce point le Burundi a déjà fait des progrès. Mais aussi il faut s’assurer d’un cadre institutionnel dédié et de moyens technologiques appropriés pour les entreprises et les infrastructures critiques. A cela doivent s’ajouter les mécanismes de coopération internationale étant donné la nature même de la cybercriminalité qui peut être perpétrée par des acteurs internationaux du crime organisé.

Developing an artificial intelligence that doesn’t let behind women

Artificial intelligence is seen as a catalyst for the development of modern economies. It occupies a prominent place in industrial development. Stakeholders debate on inclusive artificial intelligence standardization. Planning for its development becomes interesting when it has to integrate the data that facilitate the presence of women. Various stakeholders believe that good artificial intelligence should not neglect the needs of women.

Développer une intelligence artificielle qui ne laisse pas derrière la femme

L’Intelligence artificielle est considérée aujourd’hui comme un catalyseur du développement des économies modernes. Elle occupe une place de choix dans le développement industriel. Elle fait actuellement l’objet de débats sur une normalisation qui la rend inclusive. La planification pour son développement devient intéressante lorsqu’elle doit intégrer les données qui facilitent la présence de la femme. Différents intervenants trouvent qu’une bonne intelligence artificielle ne doit pas négliger les besoins des femmes.

Burundi : La défaillance des réseaux, une épreuve aux services de l’argent mobile

Les agents de services de l’argent mobile s’inquiètent du manque prononcé des connexions dans le pays. Ils ne parviennent pas à satisfaire leurs clients, ces derniers jours. La vente des unités, le dépôt et le retrait de l’argent sont des services qui nécessitent une connectivité continue. Son absence complique la situation entre les agents de services de l’argent mobile et leurs clients. Madame Ladegonde Bikorimana demande les opérateurs concernés de déployer des connexions fiables. Le manque de connexions fait du tort aux agents des services de l’argent mobile et leurs clients. Elle signale aussi le manque d’accès aux téléphones et demande le gouvernement d’aider les citoyens à accéder à cet outil indispensable pour la communication et d’autres services connexes.

Soutien aux priorités industrielles technologiques pour les réseaux futurs

Les hauts responsables des entreprises de télécommunications encouragent l’équipe dirigeante du Bureau de normalisation des télécommunications de l’Union internationale des télécommunications de travailler sur les priorités de l’industrie et les activités de normalisation connexes. C’était lors de leur rencontre avec cette équipe, le lundi 9 décembre à Dubai. Ils ont débattu sur le soutien nécessaire à la fibre optique et l’intelligence artificielle pour les réseaux futurs.

UIT: Promouvoir des systèmes et réseaux de radiocommunication performants

L’Union internationale des télécommunications (UIT) a organisé un séminaire sur les radiocommunications 2024 à Genève, du 2 au 6 décembre. La gestion du spectre des fréquences radioélectriques au niveau mondial et ses incidences sur la coordination régionale ultérieure ainsi que sur la réglementation nationale a été au centre d’apprentissage des participants à ce séminaire. Ils ont bénéficié d’une formation pratique sur l’application du règlement des radiocommunications de l’UIT, principal instrument juridique permettant à toutes les administrations d’établir et d’utiliser des services de radiocommunication à l’abri de brouillages préjudiciables.

The development of Artificial intelligence in perspective in Africa

Like developed countries, African countries also aim to develop Artificial Intelligence despite their lack of specialized skills. African digital ministers have issued a declaration on the development of start-ups and AI. This was during the African Conference of Start-ups and Artificial Intelligence, from December 5 to 7 in Algiers. The wish of these African digital ministers is to put in place unified policies on artificial intelligence on a continental level.

Vers le développement de l’Intelligence Artificielle en Afrique

A l’instar des pays développés, ceux africains ambitionnent aussi au développement de l’Intelligence Artificielle malgré leur déficit en compétences spécialisées. Les ministres du numérique africains ont sorti une déclaration sur le développement des start-up et de l’IA. C’était lors de la conférence africaine des start-ups et de l’Intelligence Artificielle, du 5 au 7 décembre à Alger. Le souhait de ces ministres africains du numérique est de mettre en place des politiques unifiées sur l’intelligence artificielle à l’échelle du continent.

Suspension temporaire des activités de SAMA Money au Burundi, la BRB s’exprime

Le porte-parole de la Banque de la république du Burundi, Bellarmin Bacinoni, a informé le public que SAMA Money a suspendu temporairement ses activités au Burundi pour ses raisons stratégiques. Il a précisé que la réglementation permet à un établissement de paiement qui le souhaite de cesser volontairement ses activités. Après autorisation, elle a informé sa clientèle qu’elle a immédiatement commencé à désintéresser. Jusqu’au 2 décembre plus de 85% de ses clients avaient déjà recouvré leurs dus. SAMA Money travaillera jusqu’à la clôture du processus et la BRB continuera à veiller à ce que le processus suive la réglementation en la matière et que chaque client récupère son dépôt.

Burundi : La couverture limitée des services de l’argent mobile, un obstacle à l’inclusion financière

Les citoyens burundais assistent depuis quelques années au développement des services de l’argent mobile et une diversification d’utilisation des services. Cependant, l’aspect le plus inconfortable pour les utilisateurs reste la couverture limitée de ces services qui freine, par conséquent, l’inclusion financière. Le déploiement des services de l’argent mobile au Burundi devrait favoriser l’inclusion financière par leur accessibilité. En plus d’améliorer l’inclusion financière et l’accès à d’autres services numériques, l’adoption plus large de l’argent mobile peut générer un surcroît de produit intérieur brut (PIB) pour le Burundi.