Centre Burundais d'Expertise en TIC

Entretien: Diègue Nifasha sur les moyens à consentir pour faire face à la Cybercriminalité

Les moyens de défense contre les crimes du cyberespace sont des outils de prévention, détection, répression, dissuasion et résilience. Ils doivent être implémentés par les Etats pour se protéger. Il s’agit notamment des textes de lois qui qualifient ces crimes, et sur ce point le Burundi a déjà fait des progrès. Mais aussi il faut s’assurer d’un cadre institutionnel dédié et de moyens technologiques appropriés pour les entreprises et les infrastructures critiques. A cela doivent s’ajouter les mécanismes de coopération internationale étant donné la nature même de la cybercriminalité qui peut être perpétrée par des acteurs internationaux du crime organisé.

Soutien aux priorités industrielles technologiques pour les réseaux futurs

Les hauts responsables des entreprises de télécommunications encouragent l’équipe dirigeante du Bureau de normalisation des télécommunications de l’Union internationale des télécommunications de travailler sur les priorités de l’industrie et les activités de normalisation connexes. C’était lors de leur rencontre avec cette équipe, le lundi 9 décembre à Dubai. Ils ont débattu sur le soutien nécessaire à la fibre optique et l’intelligence artificielle pour les réseaux futurs.

UIT: Promouvoir des systèmes et réseaux de radiocommunication performants

L’Union internationale des télécommunications (UIT) a organisé un séminaire sur les radiocommunications 2024 à Genève, du 2 au 6 décembre. La gestion du spectre des fréquences radioélectriques au niveau mondial et ses incidences sur la coordination régionale ultérieure ainsi que sur la réglementation nationale a été au centre d’apprentissage des participants à ce séminaire. Ils ont bénéficié d’une formation pratique sur l’application du règlement des radiocommunications de l’UIT, principal instrument juridique permettant à toutes les administrations d’établir et d’utiliser des services de radiocommunication à l’abri de brouillages préjudiciables.

The development of Artificial intelligence in perspective in Africa

Like developed countries, African countries also aim to develop Artificial Intelligence despite their lack of specialized skills. African digital ministers have issued a declaration on the development of start-ups and AI. This was during the African Conference of Start-ups and Artificial Intelligence, from December 5 to 7 in Algiers. The wish of these African digital ministers is to put in place unified policies on artificial intelligence on a continental level.

Vers le développement de l’Intelligence Artificielle en Afrique

A l’instar des pays développés, ceux africains ambitionnent aussi au développement de l’Intelligence Artificielle malgré leur déficit en compétences spécialisées. Les ministres du numérique africains ont sorti une déclaration sur le développement des start-up et de l’IA. C’était lors de la conférence africaine des start-ups et de l’Intelligence Artificielle, du 5 au 7 décembre à Alger. Le souhait de ces ministres africains du numérique est de mettre en place des politiques unifiées sur l’intelligence artificielle à l’échelle du continent.

Suspension temporaire des activités de SAMA Money au Burundi, la BRB s’exprime

Le porte-parole de la Banque de la république du Burundi, Bellarmin Bacinoni, a informé le public que SAMA Money a suspendu temporairement ses activités au Burundi pour ses raisons stratégiques. Il a précisé que la réglementation permet à un établissement de paiement qui le souhaite de cesser volontairement ses activités. Après autorisation, elle a informé sa clientèle qu’elle a immédiatement commencé à désintéresser. Jusqu’au 2 décembre plus de 85% de ses clients avaient déjà recouvré leurs dus. SAMA Money travaillera jusqu’à la clôture du processus et la BRB continuera à veiller à ce que le processus suive la réglementation en la matière et que chaque client récupère son dépôt.

SAMA Money met fin à ses services au Burundi

La plateforme SAMA Money Burundi considérée, jusqu’alors, comme une solution qui était venue révolutionner le transfert d’argent et le paiement mobile au Burundi vient de fermer ses portes. Apprenant cette nouvelle, le directeur général de la Coopérative d’épargne et de crédit pour l’auto-développement des militaires (CECADM), le Lt. Col. Iradukunda Jean Marie a, dans la foulé, pris soin d’en informer les membres de cette coopérative. Il les a exhortés de se confier à SAMA Money Burundi jusqu’au 15 décembre, s’ils ont à réclamer. A-t-on lit dans son communiqué du 27 novembre.

Protection des câbles sous-marins de télécommunications pour leur résilience

L’assurance de la protection des câbles sous-marins de télécommunications pour leur résilience face
aux accidents de toute nature vient de motiver la mise en place d’un organe consultatif chargé de trouver les moyens qui permettront le déploiement et la réparation rapide de ces infrastructures pour leur permettre d’assurer la continuité des communications mondiales.

Un monde interconnecté qui ne laisse personne de côté 

Le directeur du Bureau de développement des télécommunications de l’Union internationale des télécommunications, Cosmas Luckyson Zavazava, a affirmé l’engagement d’intensifier les efforts pour connecter le monde afin de ne laisser personne de côté. « Nous devons intensifier nos efforts pour connecter le monde afin de ne laisser personne de côté. » C’était lors de sa présentation, le mercredi 27 novembre à Genève, sur la vue d’ensemble du rapport Faits et chiffres 2024 de l’UIT qui montre l’état des lieux du développement des connectivités dans le monde en soulignant les écarts chiffrés à combler malgré leur progression.

UIT : Niveau de développement et connectivité étroitement liés

Le monde continue à faire des progrès en matière de connectivité. Mais ces progrès masquent des lacunes importantes dans les communautés les plus vulnérables du monde, où l’exclusion numérique rend la vie encore plus difficile. Il faut intensifier les efforts pour éliminer les obstacles qui maintiennent les gens hors ligne et combler l’écart d’utilisation, et renouveler l’engagement à parvenir à une connectivité universelle et significative, afin que tout le monde puisse accéder à Internet. C’est un constat qui interpelle les Etats à redoubler les efforts pour combler le fossé numérique qui maintient hors ligne les populations entières dans les pays à faible revenu.