Burundi : L’expert en cyberdéfense, Diègue Nifasha sur les lacunes en matière de cybersécurité et les solutions possibles

Le cadre réglementaire de la cybersécurité peine à être implémenté. Le Burundi n’a pas encore ratifié la convention de l’Union africaine sur la cybersécurité ou convention de Malabo de 2014. Le Burundi compte moins de ressources humaines qualifiées en matière de cybersécurité. Il n’a pas des infrastructures de détection et réponses aux incidents. Il n’a pas non plus une meilleure qualité de la connexion à ‘Internet et une meilleure stabilité de l’énergie électrique. Le Burundi a l’obligation de mettre en oeuvre des mesures correctives contre les lacunes en présence pour améliorer son classement.
Africa : Driving Africa’s technological innovation through Artificial intelligence, at honour

Africa is working to develop competitions for technological innovation for African young in order to boost digital transformation through capacity building in artificial intelligence aimed to be solution for critical sectors like healthcare, agriculture, and education.
Burundi : Le directeur général de l’ARCT sur le marché des communications électroniques dans ce pays

Le marché des communications électroniques est libéralisé au Burundi. Cela permet la concurrence saine et loyale avec la promotion des services de qualité. Il compte actuellement 64% des utilisateurs des réseaux mobiles, 22% des utilisateurs de l’Internet et plus de 57% des utilisateurs des services financiers. Mais le défi majeur est celui du suivi du cadre légal qui doit s’adapter au rythme de l’évolution technologique.
La loi régissant les communications électroniques sur le territoire du Burundi est désormais en vigueur

Le code régissant les communications électroniques au Burundi a été promulgué par le chef de l’Etat, Evariste Ndayishimiye afin de doter le pays d’un instrument principal de protection des droits variés, spécifiques au secteur des TIC.
Rémy Havyarimana : « Le fossé digital burundais se présente comme une véritable barrière au développement du pays »

Le gouvernement a la lourde responsabilité de mettre en place une politique sectorielle claire pour désenclaver le Burundi qui marche à pas de tortue dans l’évolution du secteur des télécommunications aujourd’hui porteur de croissance économique dans le contexte de l’économie numérique.