« Modèle de stratégie de digitalisation institutionnelle personnalisée : Cas de la Direction générale des Publications de presse burundaise »

La digitalisation des Publications de presse burundaise est présentée comme une réponse incontournable aux défis actuels de gestion et de diffusion de l’information publique, car elle permet de moderniser les pratiques et de s’adapter aux exigences de rapidité et de fiabilité dans la communication. Le message rappelle à une appropriation collective de la stratégie pour une inspiration à la mise en œuvre réussie de la digitalisation des services publics durable et bénéfique pour l’ensemble de la société burundaise.
Burunga (Gasanda) area/Burundi: When technology becomes an ally of school success

The school education activist, Munezero Ornella, proposes close supervision of pupils in the Burunga zone of Burunga province, located in the south of Burundi. This proposal from the young student of the University of Burundi and president of the Young Sounding Board of European Union delegation in Burundi, herself a native of Burunga (Gasanda) area, aims to raise awareness about school education using electronic textbooks and child monitoring programs. It is a method that will allow teachers and parents to better understand each pupil’s progress, difficulties, and specific needs. However, the impact of this project remains dependent on the combined efforts of all local stakeholders in school education. To effectively support, the school enrollment awareness project proposed by Munezero Ornella in Burunga (Gasanda) area, it is essential that all educational actors engage actively and in a coordinated manner.
Burundi: Innovation numérique au service des agriculteurs burundais

Une application capable de détecter 37 maladies affectant sept cultures vivrières Agri-Hyphen AI a été récemment développé par des étudiants de l’université de Ngozi située au nord du Burundi. Cette initiative, portée par une équipe regroupant informaticiens, agronomes et économistes, illustre l’émergence d’une jeunesse engagée dans la recherche de solutions durables pour l’agriculture au Burundi.
Burundi : Combattre la criminalité numérique

Le phénomène d’escroquerie par voie des télécommunications est préoccupant chez les consommateurs de services numériques burundais. Les formes d’escroquerie souvent décriées sont les appels frauduleux internationaux ; les SMS ; les liens malveillants et l’usurpation d’identité. Les possibles solutions pour décourager ce genre de criminalité seraient d’organiser des compagnes d’éducation numérique, le renforcement de la régulation et la collaboration régionale et internationale.
Intégrer les TIC dans l’agriculture pour transformer l’économie agricole en une économie industrielle et numérique

Les tâches agricoles automatisées grâce aux TIC permettent l’optimisation des processus de production agricole, jadis mécanisée. L’optimisation des ressources permet une agriculture de précision où l’utilisation ciblée de l’eau, engrais et pesticides est plus efficace. La réussite de l’automatisation des processus agricoles peut l’être grâce à l’implantation des systèmes intelligents qui permettent la mécanisation des tâches répétitives. Les zones rurales doivent être mieux connectées pour bénéficier des TIC. Les agriculteurs ont besoin des compétences numériques pour adopter ces outils efficacement.
ONU : Profiter de l’examen du processus du Sommet mondial sur la Société de l’information en préparation

Les pays africains, à l’instar d’autres pays du monde, en quête d’accessibilité à la technologie numérique devraient se mettre ensemble pour défendre une même cause: Lutte contre l’inaccessibilité à la technologie numérique persistante dans les régions rurales. L’objectif commun étant de mobiliser des financements aux infrastructures numériques dans leurs régions rurales et mêmes urbaines. Cela se passerait par la mobilisation internationale à la création d’un fonds international pour la justice numérique internationale.
Nathan Ntahondi: « L’accès à un internet professionnel, un impératif stratégique de tout décideur public »

Les décideurs publics burundais doivent comprendre que l’internet de travail n’est pas un simple service technique mais un pilier essentiel et stratégique pour la croissance économique des institutions sous leur responsabilité. Ils doivent comprendre qu’à l’heure actuelle, la performance et la compétitivité des services publics reposent sur la qualité de leur accès, facilité par la connectivité. C’est ce genre d’innovation qui permettra la participation de toute institution publique au développement du pays souhaité, énoncé dans sa vision 2040-2060 : un Burundi émergent et développé.
CBETIC : Le journalisme digital, une révolution à profiter par les professionnels des médias

Les consommateurs de l’information ont besoin les compétences des professionnels enquêteurs et producteurs d’information vérifiée. Les professionnels des médias devraient participer et s’emparer du journalisme digital pour permettre aux lecteurs qui utilisent déjà le numérique comme canal d’information, d’être assurés de continuer à profiter d’un journalisme de qualité.
Vision 2040 et 2060/Burundi : Elaborer un programme stratégique de développement des TIC qui fait partie intégrante

Le Burundi a le devoir d’élaborer un programme stratégique de développement des TIC qui s’inspire de sa vision 2040 et 2060 qui envisage un pays respectivement émergent et développé. Cela parce que l’économie de demain repose sur l’information et la connaissance, résultat du développement des TIC. Ils constituent le moteur principal de décollage des économies actuelles et du futur.
Burundi : Résoudre le problème d’inaccessibilité des réseaux mobiles et Internet

Le Burundi a hérité une stratégie de développement des TIC qui lui permet d’en faire un outil de croissance économique. Mais de par le passé le Burundi avait déjà adopté une stratégie de développement des TIC dont un diagnostic de l’UIT avait révélé d’importantes lacunes ce qui avait motivé même le lancement du projet 2BDI 0015 avec l’accompagnement de l’Agence spécialisée des Nations unies pour corriger ces manquements. Là où le bât blesse, pourquoi le pays continue-t-il à peiner pour développer son secteur des TIC. Quoi faire ? C’est l’essence de mon commentaire.
