Le Burundi à la tête de l’Union africaine : une chance à saisir pour l’économie numérique africaine et burundaise

La nomination du président, Evariste Ndayishimiye à la tête de l’Union africaine est une chance à saisir pour l’économie numérique africaine en général et burundaise en particulier. Cette nomination intervient dans un contexte de développement de l’économie numérique qui ne laisse pas de choix aux Africains en général et aux Burundais en particulier que d’avancer pour intégrer les systèmes économiques numériques internationaux les plus performants. Pour y arriver il devra encourager la mise en place des politiques et des initiatives innovantes.
Burundi : Vers une gouvernance numérique responsable

Le Burundi prépare une loi sur la gestion et la protection des données personnelles. Il vise à encadrer la collecte, le traitement et la conservation des données personnelles, tout en protégeant les droits fondamentaux et les libertés individuelles. Le texte est en cours de navette parlementaire et a pour objectif de mettre en place un cadre légal pour la gestion et la protection des données personnelles (noms, photos, empreintes digitales, numéros de téléphones etc.) afin de protéger les citoyens contre les abus et garantir la transparence.
Diègue Nifasha : « Bâtir la résilience face aux défis de sécurité informatique »

La résilience numérique est une priorité stratégique qui consiste à anticiper, à résister et à se rétablir après une attaque cyber. Elle repose sur des systèmes robustes, une gouvernance claire et des capacités d’adaptation rapide. L’intelligence artificielle peut, à cet effet, renforcer cette résilience en améliorant la réactivité et la capacité d’apprentissage des systèmes de sécurité. Face à l’essor des cyberattaques, des mesures s’imposent. C’est notamment l’exigence de sécurité aux produits numériques à travers des textes qui visent à intégrer l’IA dans une approche réglementaire fondée sur les risques, en assurant la transparence, la traçabilité et la sécurité des systèmes.
GSR-2025/Riyad (Arabie Saoudite) : Les lignes directrices relatives aux bonnes pratiques ressorties du Symposium

Dans un monde en constante évolution numérique, les autorités de régulation sont appelées à jouer un rôle de plus en plus stratégique. Le Symposium mondial des régulateurs (GSR-25) tenu à Riyad en Arabie Saoudite, du 31 août au 3 septembre 2025, s’inscrit dans cette dynamique en proposant des lignes directrices relatives aux bonnes pratiques, conçues pour accompagner les régulateurs dans la construction d’écosystèmes numériques ouverts, inclusifs et résilients. TIC Actualité du Centre burundais d’expertise en TIC prend soin de publier ces lignes directrices dans leur intégralité.
GSR-2025/Arabie Saoudite : Un Symposium mondial des régulateurs (GSR-25) à multiple facettes

Sous le thème « Régulation pour un développement numérique durable », le Symposium mondial des régulateur (GSR-25) a clôturé ses travaux le 3 septembre 2025 à Riyad en Arabie Saoudite. Cet événement a un objectif de favoriser le dialogue international sur les politiques numériques, à promouvoir l’innovation réglementaire et à renforcer l’inclusion numérique à l’échelle mondiale. Cet événement s’inscrit aussi dans une dynamique géopolitique stratégique aux multiples facettes notamment le renforcement du développement technologique saoudien ; la reconfiguration des alliances numériques et le rééquilibrage géopolitique. C’est du moins l’essentiel de mon commentaire.
Burundi : Combattre la criminalité numérique

Le phénomène d’escroquerie par voie des télécommunications est préoccupant chez les consommateurs de services numériques burundais. Les formes d’escroquerie souvent décriées sont les appels frauduleux internationaux ; les SMS ; les liens malveillants et l’usurpation d’identité. Les possibles solutions pour décourager ce genre de criminalité seraient d’organiser des compagnes d’éducation numérique, le renforcement de la régulation et la collaboration régionale et internationale.
Burundi : Economie numérique rattachée au ministère des Finances, des dimensions à considérer pour sa réussite

L’intégration de l’économie numérique au cœur des politiques financières du Burundi montre combien l’Etat burundais affirme sa détermination de faire du numérique un pilier de transformation du mode de gestion financière publique. Quand bien même cette innovation stimulera l’entrepreneuriat et le renforcement de la transparence dans l’administration des finances publiques, cette configuration soulève également des interrogations à éviter sur la place accordée aux dimensions sociales, éducatives et technologiques du numérique, qui pourraient être reléguées au second plan dans une approche essentiellement budgétaire.
Se méfier de faux appareils téléphoniques sans sécurité de données personnelles

Le phénomène de production et de vente de faux appareils téléphonique est en train de toucher de nombreux consommateurs à travers le monde. Chacun devrait s’assurer de la qualité du téléphone qu’il achète. Ces appareils vendus souvent aux prix réduits sont dépourvus de performances. Ils peuvent contenir des logiciels malveillants qui exposent les données personnelles. Ils peuvent entraîner des risques explosifs. La garantie du marché est la mise en place des lois rigoureuses avec leur stricte application.
Burundi : Exploiter la fibre optique pour améliorer la connectivité

L’optimisation de la fibre optique au Burundi nécessite le renforcement des infrastructures numériques, la réduction des coûts de l’internet et la collaboration renforcée entre les acteurs. Il s’agit d’une perspective à prendre en main par tous les parties prenantes au développement des TIC au Burundi.
Optimiser les fonds de services universels des TIC pour ressentir leur impact

L’optimisation des fonds universels des TIC est essentielle pour garantir l’utilisation efficace des ressources financières destinées à promouvoir l’accès équitable aux services digitaux. Ces fonds jouent un rôle sans précèdent dans le développement socio-économique et l’inclusion numérique. Pour le cas du Burundi, l’impact de l’utilisation des fonds de services universels des TIC devrait être ressenti pendant cette période d’inaccessibilité aux réseaux mobiles et Internet.
